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La circulaire de politique pénale générale du garde des Sceaux vient de paraître le 1er octobre dernier. Ce texte fixe les grandes orientations en matière de politique pénale et traite de la délicate question des remontées d'informations.
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Le forfait post-stationnement (FPS) ne vise pas à réprimer un manquement du titulaire du certificat d'immatriculation. Il constitue le montant de la redevance d'occupation du domaine public.
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Il incombe aux juges du fond, examinant le caractère abusif d'une clause prévoyant un calcul des intérêts sur la base d'une année de trois cent soixante jours, d'un semestre de cent quatre-vingts jours, d'un trimestre de quatre-vingt-dix jours et d'un mois de trente jours, d'apprécier quels sont ses effets sur le coût du crédit, afin de déterminer si elle entraîne ou non un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat.
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La détermination par la CNIL de sa ligne de conduite en matière de cookies et autres traceurs vient de trouver son aboutissement par la publication de ses lignes directrices et de sa recommandation.
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Le défaut de remise d'un exemplaire au salarié de la rupture conventionnelle est une cause de nullité de l'acte qui entraîne les conséquences d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Il appartient à l'employeur d'être en mesure de prouver la remise d'un exemplaire au salarié.
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La compatibilité d'un plan local d'urbanisme (PLU) avec la loi Littoral s'apprécie, le cas échéant, en tenant compte du schéma de cohérence territoriale (SCoT), quel que soit le degré de précision de ce dernier.
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Après exclusion par le juge prud'homal de la faute lourde, il lui appartient de rechercher encore si les faits reprochés aux salariés sont constitutifs d'une faute grave ou d'une faute de nature à conférer une cause réelle et sérieuse au licenciement.
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Retour sur l'arrêt rendu par la Cour de cassation le 17 septembre 2020 lequel entraîne des répercussions importantes tant sur la rédaction des conclusions d'appel que sur la protection du domicile.
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Le fait de soumettre à autorisation la location habituelle d'un local d'habitation à une clientèle de passage pour des séjours de courte durée est conforme à la directive 2006/123/CE relative aux services dans le marché intérieur.
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La cession consentie après une déclaration d'utilité publique demeure un contrat de vente de droit privé. Elle ne prive pas le cessionnaire de son droit d'action, notamment sur la garantie des vices cachés, contre le vendeur.