-
L'enquête sur l'attaque informatique ayant visé Edenred en novembre 2019 est toujours en cours. La justice parisienne vient toutefois de se pencher sur un volet en marge de cette affaire. L'un des informaticiens venus au secours de l'entreprise est accusé d'avoir voulu lui aussi toucher une rançon.
-
L'ordonnance n° 2020-1144 du 16 septembre 2020 relative à l'harmonisation et à la simplification des polices des immeubles, locaux et installations rassemble ces polices au sein d'une seule police : celle de la sécurité et de la salubrité des immeubles bâtis.
-
Si la victime exerçant l'action directe contre l'assureur en application de l'article L. 124-3 du code des assurances peut se prévaloir soit des règles de compétence issues des articles 42 et suivants du code de procédure civile, soit de celles de l'article R. 114-1 du code des assurances, aucun texte ne permet de retenir la compétence territoriale de la juridiction dans le ressort de laquelle elle demeure.
-
Le régime transitoire mis en place à la fin de l'état d'urgence sanitaire s'allonge : il devrait passer du 30 octobre 2020 au 1<sup>er</sup> avril 2021.
-
Les redevances perçues par une agence de l'eau sont des impositions dont le contentieux appartient au juge administratif.
-
Lorsqu'une personne est remise en liberté à la suite d'un arrêt de la Cour de cassation, seul le juge d'instruction peut ordonner un placement sous contrôle judiciaire.
-
Une collectivité fragilisée mais résiliente, c'est ainsi qu'est perçu le département par la mission d'information du Sénat, chargée en février dernier de se pencher sur son rôle, sa place et ses compétences dans les régions fusionnées.
-
En l'absence de préjudice propre, directement causé par le délit qu'elles invoquaient, la chambre criminelle de la Cour de cassation a déclaré irrecevable la constitution de partie civile de deux associations de défense de l'environnement du chef de mise en danger de la vie d'autrui en raison des carences des pouvoirs publics dans leur action à mener contre la pollution atmosphérique.
-
Si, en principe, l'interruption de la prescription ne peut s'étendre d'une action à une autre, il en est autrement lorsque deux actions, quoi qu'ayant des causes distinctes, tendent à un seul et même but. Tel est notamment le cas d'une demande reconventionnelle d'indemnisation fondée sur l'article 1147 ancien du code civil (désormais art. 1231-1 c. civ.) et d'une action en dommages et intérêts pour rupture des relations commerciales fondée sur l'ancien article L. 442-6, I, 5°, du code de commerce.
-
Cet arrêt constitue la première analyse de la Cour de cassation de la nouvelle pratique du <em>cocooking</em>, par laquelle elle rejette le trouble manifestement illicite pour le non-respect des règles européennes d'hygiène applicables aux établissements de restauration, mais reconnaît l'existence d'un trouble lié à la vente de boissons alcooliques.